Humeur de la journée à chier !
Prologue
Humeur du matin… entrain
Humeur du midi… nostalgie
Humeur de l’après-midi… soucis
Humeur du soir… désespoir
Humeur du moment… abattement
Humeur de demain… on verra bien
Chapitre1
Ce matin j’étais venu une heure et demi plus tôt au boulot en prévision d’un rendez-vous chez le kiné ce soir mais bizarrement malgré le décalage horaire j’étais en forme et même d’excellente humeur.
Chapitre 2
Midi, c’est le tour de la pause casse-croûte sandwich devant l’ordinateur, rien de très enthousiasment. La routine du quotidien. Rien à raconter à ma nouvelle collègue (toujours enfermée dans son carcan de timidité et de je ne sais quoi), rien à faire, juste à se rappeler qu’il y a encore quelques temps les midis étaient l’horaire des boutades, des débats foireux sur l’actualité, des potins et compagnie avec mes anciens collègues. Beaucoup d’ennui et un poil de nostalgie.
Chapitre 3
Vint l’après midi et une nième réunion de travail. Et là, bizarrement comme d’habitude, c’est le drame. Tu te rends compte que le client change d’avis comme de chaussette. Et là tu restes stoïque, genre " excusez-moi, je n’ai pas très bien compris… ah d’accord, c’était bien çà… euh non, non, il n’y a pas de problème… [je vais tout foutre à la poubelle tout ce que mes petits neurones ratatinés ont essayé de dépêtrer de la dernière réunion et de réaliser]". On recommence tout et on rajoute même un petit supplément de travail.
Bizarrement chaque réunion de travail est invariablement suivie d’une phase de régression de mon humeur et surtout de mon travail. Et bien évidemment l’échéance finale arrive à grands pas et plus on avance, et plus on recule : c’est un peu comme la balançoire !
Mais là il me vient en tête une allégorie beaucoup moins bucolique et plutôt digne du Paris-Dakar : J’ai l’impression de me déplacer dans des sables mouvants, tout en regardant dans un sablier géant le temps qui s’égrène inexorablement. Et plus le temps s’amenuise dans le sablier et plus je m'enlise dans ce bourbier.

Chapitre 4
Conclusion merveilleuse de la journée : Ce soir, préoccupé à 300% par le boulot, je me suis trompé d’horaire à mon rendez-vous de kiné. Une demi-heure de retard, çà ne pardonne pas. Désolé, désolé, désolé et me voilà avec un autre rendez-vous dans la poche pour jeudi et tout çà pour rien.
En même temps, je me demande à quoi çà sert, si j’attends encore un peu je n’aurai plus besoin de cheville vu que je marcherai directement marcher sur les rotules.
Epilogue
Vivement que ce calvaire se finisse… çà me rétame !
Heureusement qu’il me reste ce bon vieux et fidèle eTR pour faire la catharsis de la journée !