Vincent, Brett, Madredeus et les vaches
Pour ceux qui s'inquiètent de ma relative absence en ce moment, je tiens à les rassurer, je suis toujours là mais très occupé par mon travail.
Enfin çà me laisse quand même le temps de faire joujou avec mon stylet numérique.
Pour mon premier essai de peinture, je rends un petit hommage (peu flatteur certes) à Vinc' (le Van Gogh) et ses tournesols.

Et encore une réalisation sur "commande" et premier dessin avec mon stylet numérique. C'est quand même beaucoup plus pratique que la souris.

Et au passage, je tiens à remercier Chacha pour m'avoir fat découvrir Bret Easton Ellis autrement que par le film American Psycho. J'avoue avoir eu du mal au commencement avec la lecture de Luna Park puisque ce livre se veut être une fiction autobiographique ou un truc dans le genre. Et voir un écrivain narrer sa propre vie et un poil déstabilisant, surtout lorsque l'on ne sait si on a un pied dans la fiction ou un pied dans la réalité. Le début fut laborieux, mais une fois que l'on a franchi cette étape, on se laisse rapidement embarqué par l'histoire. Un bon livre encore une fois.
A noter au passage: je trouve çà assez marrant chez les écrivains américains (enfin du moins de ceux que j'ai lus), ce besoin foisonnant de remplir leur texte de marques, à travers la pléthore de détails vestimentaires ou de leurs actions.
Franchement, le style américain, çà donne un peu çà : "Il enfila un boxer Dim puis s'était vêtu d'un simple jean's Levi's 501 et d'un polo Ralph Lauren. Avant de partir au travail, il s'était légèrement parfumé avec Contradiction de Calvin Klein. Il enfila ses baskets Nike Air Max et prit les clefs de sa Golf GTI 16 soupapes rouge."
Il y a des fois, je me demande si les auteurs touchent des royalties ou des subventions de la part des marques citées. En ce cas, Starbuck est assurément un mécène de Brett E. Ellis.
Aller encore au passage, j'ai eu l'occasion de découvrir très récemment grâce à une collègue d'origine portugaise, un groupe portugais donc : Madredeus . Et bien, c'est vachement bien. Je n'avais jamais entendu quelque chose sortant du Portugal et pourtant c'est dommage, car c'est vraiment beau : un poil mélancolique, pas mal de douceur et sérénité. Enfin c'est vraiment sympa pour se détendre les esgourdes pendant un petit dessin avec le stylet numérique ou la lecture de Lunar Park.
Bon et là, il fait beau alors je vais en profiter pour prendre un peu l'air et le soleil, à l'abri de mon blouson en cuir La Canadienne, chaussé de mes Kalenji kaki et marron, tout en écoutant du Madredeus ;)